Information : Deux personnages
Montage : Chad Michael Murray,Kevin Zegers et Emma watson
Frédéric Makenzie
Viktor Krum
Ratings : Scène chaude au début.
Ses mains redessinent inlassablement les lignes de mon torse. Elles chatouillent, effleurent, caressent, câlinent et recommence pour mon plus grand plaisir. Quel bonheur d'être dans les bras de l'être qu'on aime, et qui nous aime en retour. Maintenant c'est au tour de ses lèvres de me faire soupirer et gémir. Je suis comme un petit enfant devant une sucrerie, j'en redemande encore et encore. Elle continue inlassablement son petit jeu, elle descend et dépose de petits baisers ça et là sur chaque parcelle de mon corps nu. Bien vite elle arrive à l'objet tant convoité qu'elle embrasse délicatement. Automatiquement mon corps se couvre de chair de poule et je frissonne de plaisir.
Puis elle revient à ma hauteur pour m'embrasser doucement, mais bien vite son baiser se fait plus pressent, sa main libre fourrage dans ma chevelure en maintenant ma tête fermement en place. Alors que de mon côté, j'ébouriffe également ses cheveux en franchissant sans doute les limites imposées par la sagesse, ....tout était déraisonnable, surtout pour moi et mon maintint psychologique. Je devais tout arrêter, pourtant je refusais de partir. J'avais besoin de cette escapade même si ça serait encore plus dur après, tant pis c'est l'instant présent qui compte. Je me concentre à nouveau sur le toucher de ses lèvres, mais ce n'est plus pareil, la magie à disparue, elle s'est envolée et ne reviendra pas. Les petits bips envahissent à nouveau la pièce et l'odeur infecte des médicaments me chatouille les narines comme pour me narguer de m'être assoupis.
Et en effet quelques instants plus tard, j'ouvre les yeux.
Le vide, la peur, le néant tout reprends sa place habituelle.
Les yeux me piquent et j'ai une envie folle de fondre en larmes, quel idiot d'avoir dormis ICI et d'avoir rêver d'ELLE. J'ai encore la sensation de ses lèvres sur les miennes, pourtant tout n'était qu'illusion. L'envie de fondre en larmes me reprend, il ne faut plus que je pense à ce rêve si je veux avoir une chance de ne pas craquer.
J'entends des pas de l'autre côté du couloir, la poignée de la porte se baisse. Mon meilleur ami apparaît. Il s'avance à grands pas mais s'arrête à quelques mètres de moi pour me dévisager. Je lis de la peur dans son regard, il m'observe comme on pourrait regarder un malade. J'ai envie de lui hurler dessus, de lui dire que ce n'est pas moi qui suis malade, que je vais bien et que pour mon propre bien il devrait me frapper ici et maintenant s'il ne veut pas que je perde la boulle. Pourtant même si c'est ce que j'aurais du faire, je ne fais rien de tout ceci. Pour seule réponse je m'avance vers lui et pose ma tête sur son torse. Il émet un léger soubresaut, moi-même je suis surpris par mon geste. Alors c'est vrai je vais si mal que ça ?
< - Tu à vraiment mauvaise mine mon vieux, je sais que c'est dur mais il faut tenir le choc...> me dit-il comme s'il avait lu dans mes pensées. Quel idiot, il n'a rien compris à la situation. Tout est beaucoup plus grave que ce à quoi il pense. Encore une fois je dois faire preuve d'une énorme volonté pour ne pas fondre en larmes dans ses bras. Mais si seulement il savait...je ne sais pas quels mots utiliser, aucuns ne pourrait convenir dans cette situation. Je sens que je suis au bord du gouffre, le pénitencier devant sa corde. Mes genoux tremblent, sans mon avis.
Frédéric m'entoure de son bras pour tapoter mon dos. Comme si cela allait arranger les choses, comme si ce geste pouvait tout changer ! Mais je ne lui dit rien, mine de rien se contact me réconforte un peu, j'ai l'illusion d'être moi seul.
< - Tu sais que je suis là, n'est ce pas ? Je sais que ta douleur est beaucoup plus forte que la mienne, mais nous souffrons tous. Et tu n'est pas seul, tes amis et ta famille te soutiennent, même s'ils sont parfois maladroits. Je crois que tu devrais rentrer chez toi et dormir un peu. Je te promets que je ne quitterais pas l'hôpital. Elle ne sera pas seule >.
Je hoche la tête en signe de négation, il est hors de question que je quitte cette pièce. S'il arrive quoi que ce soit de nouveau pendant mon absence, je m'en voudrais à vie de ne pas avoir été là.
< - Ok alors tu reste ici, mais je reste avec toi > Je m'apprête à ouvrir la bouche pour dire quelque chose mais Frédéric reprends :
< - Non, non ce n'est pas une question, c'est une affirmation : je reste avec toi cette nuit >
< - Arrête ! Les personnes de l'hôpital vont penser que nous sommes amants >.
Ma propre réflexion me surprend. Même dans les pires moments, j'arrive toujours à faire de l'humour. Mon meilleure ami est étonné par se changement de situation, mais il se reprend bien vite.
< - Oh tu sais bien que j'ai toujours rêver de faire un truc cochon avec toi !!!!!!! LOL > me lance-t-il à la figure avant de m'envoyer un sourire dévastateur. Sa bonne humeur me fait du bien et me redonne un peu de courage. Mais le bonheur est de courte duré, 2 secondes plus tard je reprends mon masque de tristesse. Frédéric comprend que le temps de la plaisanterie est passé, il se forge à nouveau son visage impassible.
< - J'ai quelque chose à t'annoncer >. Je suis surpris par se que je viens de dire. Alors ça y est ? .Je vais ma lancer à l'eau ? Je vais tout lui dire ? Après tout il faut que quelqu'un porte ce fardeau avec moi.
< - Va- y, je t'écoute
-Je ......Je .....
-N'est pas peur Viktor, je ne te jugerais pas > me dit-il pour m'encourager.
Il croit certainement que j'ai fais une connerie avec Pansy ou Fleur, mais ce n'est pas ça...pas du tout.
< - Non, ça la concerne Elle > Dis-je en jetant un coup d'½il vers le lit d'hôpital. Il me regarde, l'air plus inquiet que jamais. Il attend, mais je n'arrive pas à prendre la parole. Il me contemple une nouvelle fois en me suppliant du regard.
< - Qu'est ce qui ce passe avec Hermione ? >. Mon c½ur se pince à l'évocation de son prénom. Et l'envie de fondre en larme me reprend. Mais je décide tout de même de poursuivre cette conversation.
< - Elle est dans le coma....mais Elle est aussi enceinte ....>.
Ca y est, il sait tout, enfin je ne suis plus seul. Je me sens tout de suite plus léger, même si la situation est toujours aussi désespérée. Frédéric me dévisage, il est livide. J'ai peur, peut être qu'il va me faire une attaque.
< - Elle....Hermione est enceinte > répète-t-il incrédule, comme s'il ne savait pas ce que la mot « enceinte » signifie.
< - Je sais c'est difficile à croire mais les médecins m'ont montrés une échographie. Il est évident qu'il y a un enfant qui grandit dans son ventre.
- Elle l'est depuis combien de temps ?
- Deux semaines et demie environ.
- Tu le savais ?
- Non....d'ailleurs je ne pense pas qu'elle le sait, mais maintenant ça va être dur de lui dire. Je ne sais pas quoi faire Fretz, je....nous n'en avions jamais parlés...elle prenait la pilule.
- Ce n'est pas ta faute, Vik. Il arrive parfois que les moyens les plus fiables soient défaillants.
- Oui mais j'aurais du insister pour qu'on se protège plus...je n'ai pas mis de préservatif ce jour là.
- Tu sait je ne crois pas que tu est triste parce qu'elle est enceinte. Imagine un seul instant qu'elle ne soit pas dans le coma et qu'elle t'annonces cette nouvelle. Tu serais venu me voir en me disant que c'est le plus beau jour de ta vie.
- Je LE déteste.>
Frédéric comprit immédiatement qu'on ne parlait plus ni d'Hermione ni de notre enfant. A chaque fois que je repensais au Meurtrier j'avais envie de le tuer, le faire souffrir autant que je souffre.
< - Tu sais Zelo s'en veut énormément. Et puis il n'y est pour rien.
- QUOI ? TU es CON ou tu le fais exprès ?? Je te signale qu'il à mordu Hermione et l'a vidé de son sang et tu appelle cela n'y être pour rien ?? Ce type est un monstre, on devrait l'enfermer.
- Calme toi Viktor. Je ne suis pas entrain de te dire qu'il à eu raison de lui sauter dessus, mais c'est un vampire. En plus c'est un Level E, son attirance pour le sang et encore plus important.
- Ca ne change rien, je le déteste quand même.
- Ne t'inquiète pas je comprend ton point de vue. Après tout je ne sais pas comment j'aurais réagis si s'était Sophia qui était dans cette situation.
- Merci. Tu sais les médecins on dit que le f½tus est en bonne santé, il continu à grandir même si Hermione et dans le coma..... . Mais ils m'ont également dit autre chose..... .
- Quoi ?, Allez Viktor crache le morceau
- Ils m'ont dit que même si Hermione ne se réveillerais jamais ils pourraient garder son corps en vie pendant neuf mois pour faire grandir le bébé. Mais ensuite .....S'ils débranchent les machines, elle mourra.
- Tu sais moi je suis sûr que Hermione se réveillera très rapidement, elle est forte. Et elle t'aime trop pour arrêter de se battre, alors la question ne se pose pas. Ce bébé viendra au monde comme tout les autres bébés, et il aura une mère et un père, j'en suis certain.
- Oui mais quand même, toi qu'est-ce que tu ferrais ??? Juste au cas ou.... .
Mais Frédéric n' eu pas le temps de me répondre, dans la pièce un immense biiiiiiiiiiiiiiiiippppp se fit entendre. Hermione était entrain de nous quitter.
Désolé de vous avoir fait attendre aussi longtemps :( .
